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J'ai horreur de l'amour bâclée. C'est vrai, parfois, une étreinte rapide peut être excitante et procurer beaucoup de plaisir, mais bon… Je me souviens, par exemple, de m'être donnée à l'un de mes anciens partenaires sans le moindre préliminaire dans le couloir d'un immeuble. Je n'ai rien fait d'autre que de remonter ma jupe sur mon ventre et de garder les cuisses ouvertes. Lui avait seulement déboutonné sa braguette et il tenait ma culotte écartée pour me besogner contre le mur. Ce qui m'a surtout fait jouir, c'était la situation. Et la peur d'être surprise par l'un des habitants de l'immeuble. Mais en règle générale, je préfère prendre tout mon temps avec mes amants. Je suis très préliminaires, caresses, jeux de langues… J'ai besoin de douceur et de tendresse avant de me donner totalement à un homme. Déjà, pour moi, c'est très important de me préparer à l'amour et au plaisir. Les premiers préliminaires commencent lorsque je suis seule dans ma salle de bains. C'est une délicieuse mise en condition : me laver, me parfumer, me maquiller, choisir quels dessous sexy je vais porter, raser les lèvres de ma chatte si je sais que mon partenaire va apprécier, apporter une petite touche coquine et érotiser mon corps pour le rendre encore plus désirable, plus provocant, plus bandant. Ensuite, je peux partir rejoindre mon amant. Ou le recevoir chez moi. Je ne suis pas de ces femmes qui ont tout de suite envie d'écarter les cuisses et qui démarre au quart de tour dès qu'on les tripote un peu. Pour m'abandonner totalement, et me rendre très perverse, j'ai besoin de tout un jeu de séduction. Parfois, les hommes ont du mal à accepter comme je suis et auraient tendance à vouloir brûler les étapes pour me glisser rapidement dans leur lit et me mettre tout de suite leur queue dans la bouche. Ou ailleurs. Cela risque de me bloquer et de me rendre moins chaude, moins polissonne. Depuis deux mois, je suis la maîtresse d'un homme marié, Eric. Nos rendez-vous doivent être entourés d'une immense discrétion. Heureusement pour nous deux, sa femme part souvent en déplacement pour son travail. Cela nous laisse quelques soirées très agréables à passer ensemble. Eric est très câlin. Du moins au début car après, il sait se comporter en parfait macho et me prendre avec beaucoup de virilité. Il y a deux soirs, nous avons dîné en tête-à-tête chez moi. J'adore cuisiner et j'avais une folle envie de faire l'amour avec Eric. Je ne l'avais plus vu depuis une semaine. Au lieu de lui sauter dessus quand il est arrivé, j'ai préféré attendre. Retarder le plaisir, c'est aussi un moyen de le rendre encore plus intense et plus violent. Pour changer un peu, je portais une tenue cuir avec une jupe assez courte qui moulait mes fesses et également des dessous cuir par-dessous : string, porte-jarretelles, soutien-gorge pigeonnant. Et des chaussures à talons. Je suis hyper féminine, encore plus en présence d'un homme que je désire... Lire la suite

 

 

S'exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. Je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. Peu importe l'endroit, du moment que je suscite le désir, l'excitation et l'envie. J'aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. C'est un besoin pour moi. Une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l'occasion se présente. Aujourd'hui, je rentre à peine d'une année passée aux Antilles. Lorsque j'ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. Pour lui, les choses étaient claires : on devait d'abord bosser puis s'amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. Je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. Mais surtout, je ne voulais pas attendre d'avoir trente ans pour m'amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. Mon père m'a menacée de me couper tous les vivres. Peu importe ! Je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. Et je m'en suis très bien sortie. Serveuse, femme de chambre ou réceptionniste dans des hôtels, vendeuse. J'ai fait un peu de tout. J'ai commencé par la Martinique. Au dernier moment, je m'étais quand même réconcilié avec mes parents qui m'avaient accompagné jusqu'à l'aéroport. Je suis restée un peu plus de trois mois à Fort-de-France avant de rejoindre la Guadeloupe. J'ai séjourné à Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, la Soufrière, Pointe-Noire et Sainte-Rose. J'ai profité de cette liberté pour me dévergonder un peu. Il règne un climat particulier aux Antilles. Les gens sont décontractés, naturels et très portée sur le sexe. Le corps n'est pas quelque chose de tabou pour eux. Je ne sais pas si c'était ces petits cocktails à base de rhum blanc mais moi aussi, j'avais tout le temps envie. Avec ma blondeur naturelle, j'avais beaucoup de succès auprès des hommes, surtout les blacks ou les métis qui lorgnaient sans arrêt sur mon corps. Quant à moi, je prenais un malin plaisir (et une excitation évidente), à les provoquer par des tenues vestimentaires hyper sexy et moulantes, des tee-shirts sous lesquels je portais rarement un soutien-gorge ou des mini-shorts qui faisaient bien ressortir mon joli petit cul. Il m'en fallait peu pour me laisser séduire et coucher. J'ai eu beaucoup d'aventures. C'est simple, chaque fois que je sortais en boîte de nuit, je ne la quittais jamais seule. J'avais décidé de ne m'attacher à personne pour profiter à fond de mon séjour et multiplier les expériences. Un soir, et après avoir dansé une bonne partie de la nuit, j'ai fini dans un lit avec deux hommes, deux cousins... Lire la suite

 

Je suis une femme voyeuse. Voir des films X, des images pornos m'excitent terriblement et me donnent très envie de faire l'amour. Je n'ai pas toujours été comme ça. J'ai été mariée et pendant six ans, j'ai mené une vie très classique sur le plan sexuel. Mon mari avait peu d'imagination sur ce plan-là et il se contentait de me faire l'amour deux à trois fois par semaine, rapidement, sans trop de fantaisie, ni surprise. J'ai découvert les films pornographiques quelques mois après mon divorce, un soir où je n'arrivais pas à m'endormir. Vivant seule, je m'ennuyais tous les soirs. Aussi, je me suis abonnée pour recevoir plusieurs chaînes par satellite. Pour moi, ce fut une véritable révélation. J'avais 29 ans et je voyais mon premier film pornographique. Au début, je n'ai pas été vraiment emballée mais peu à peu, alors que les scènes se succédaient, plus vicieuses et plus obscènes, j'ai commencé à me sentir excitée et humide entre les cuisses. Il est vrai que je n'avais plus fait l'amour depuis très longtemps et que je me masturbais rarement. Voir toutes ces belles queues raides et remplies de désir, ces femmes qui se faisaient prendre par tous les orifices ou qui couchaient entre elles, ces pénétrations avec des accessoires divers, ses scènes à plusieurs. Tout ça m'a donné très envie. Après mon divorce, j'ai eu des moments très difficiles. Je suis retournée vivre à Rennes et il m'a fallu trouver du travail. J'habitais un petit studio dans le centre ville. La télévision était face à mon lit et, un peu honteuse, j'ai glissé une main sous le t-shirt que je portais. Ce fut d'abord pour caresser mes seins. Les bouts étaient durs, érigés de plaisir et d'envie, et j'ai joué avec avant de glisser ma main entre mes cuisses. Mon sexe n'attendait plus que ça : recevoir les caresses de mes doigts. Devant moi, les images défilaient, gros plans de fellation, filles prise en levrette par des verges monstrueuses, gros plans de sodomie puis de doubles pénétrations tandis que ma chatte mouillait de plus en plus, ouverte et palpitante. Je m'imaginais à la place des actrices, suçant de très grosses queues qui ne souffraient d'aucun problème d'érection (ce qui n'était pas le cas avec mon ex-mari), me faisant prendre dans toutes les postures et même sodomisée alors qu'à cette époque, j'étais totalement vierge avec mon anus. J'ai commencé à perdre la tête et à me masturber avec plus de frénésie, gémissant de plaisir toute seule sur mon lit pendant que mon corps ondulait dans tous les sens. J'ai joui une première fois, puis une seconde, toujours excitée et transportée par les images du film X. Ensuite, je me suis sentie un peu coupable mais cela ne m'a pas empêchée de veiller quelques soirs plus tard, pour revoir ce même film et me masturber encore. Plusieurs mois après, le film mensuel diffusé par la chaîne ne me suffisait plus et j'ai commencé à acheter des cassettes X... Lire la suite

 

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